Boomers, suite au discours de François Bayrou

Personne ne met en cause une quelconque responsabilité de celles et ceux des français, nés entre 1945 et 1965 dans des classes d’âge heureusement nombreuses qui ont participé par leur travail à la prospérité collective de la fin du siècle dernier.
En revanche , doit être reconnu le fait que -sur 400 Md€ de retraites, financées en France à 80 % seulement par des prélèvements obligatoires ( 65 % de cotisations et 15 % d’impôts affectés ) et le reste par des subventions, impactant toutes les déficits publics d’ensemble par construction, -80 Md€ environ ne sont pas « contributives » ou « assurantielles » mais résultent de lois (minimas de pensions, avantages familiaux, périodes multiples non cotisées, départs précoces, inaptitude et carrières longues).
Ces dépenses, dites de « solidarité » bien qu’elles concernent 94 % des retraités, ne sont : -ni publiées par les régimes, -ni analysées par la Cour ni , annuellement par le COR -ni fréquemment et précisément estimées ( une étude statistique tous les 5 ans) -et jamais revues par le Parlement, alors que les textes institutifs de ces prestations non contributives sont anciens . C’est l’insuffisante transparence financière du système qui est à l’origine du vif débat sur son poids et sur sa générosité, par ailleurs confirmée par les comparaisons internationales ( OCDE , série « Pensions at a glance »
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